
"Depuis mes premières régates en Optimist à La Rochelle, une idée m'a toujours habitée : faire le tour du monde à la voile, seul face aux océans."
Ce rêve, c'est le Vendée Globe : une course autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance. Mais pour relever un tel défi, il faut construire, étape par étape, un projet, une expérience, et surtout, une aventure humaine. En effet, pour Marin, un rêve n'a de sens que s'il est partagé :
"Je veux embarquer avec moi une communauté soudée, qui vivra chaque moment de cette aventure à mes côtés. Ensemble, nous franchirons les obstacles, célébrerons les victoires, et partagerons les émotions uniques de la course au large. Je veux profiter de ce projet pour aller plus loin, et soutenir les hommes et les femmes touchés par la déficience génétique."
En rejoignant cette aventure dès maintenant, vous serez bien plus que des spectateurs. Vous deviendrez des acteurs de ce projet, témoins privilégiés de chaque étape, de chaque décision, et de chaque réussite. Ensemble, traçons notre cap vers 2032.

"Avec mes 2 mètres, les petits bateaux ne sont pas pour moi !"
Pour trouver un "bateau à ma taille" il faut bien viser grand. En dériveur, ce sont dans des séries comme le 5o5 ou le Finn, où le niveau est tout simplement exceptionnel. Mais pour un marin ambitieux, les grands défis passent par les grands bateaux. Alors, après des débuts en Optimist et en Laser, c'est en 5o5 que Marin a vraiment trouvé sa place. Ce bateau, taillé pour des navigateurs solides, lui a permis de briller : quatre titres de Champion de France et des places d'honneur sur les scènes internationales. Ces performances confirment une chose : quand le bateau est à sa taille, tout devient possible.
À la sortie de son école d'ingénieur, le moment était venu de se lancer dans la course au large. Un stage de fin d'études en analyse de performance sur l'Imoca Apicil en 2024 lui a offert une expérience précieuse à bord de ces machines spectaculaires, et le déclic s'est produit. Naviguer sur ces géants des mers est passé d'un rêve à un projet. Pour concrétiser ce rêve, il faut se former, progresser, et se confronter aux meilleurs. Le circuit de la Solitaire du Figaro, avec ses monotypes exigeants et ses marins aguerris, est le terrain idéal pour faire ses preuves et écrire les premières étapes d'un parcours vers le Vendée Globe.
L'année 2025 a ainsi été l'occasion de découvrir la course au large et d'appréhender le Figaro en double. Puis, 2026 a marqué le grand saut avec une première Solitaire du Figaro. Une édition d'une intensité rare : tout l'éventail des conditions météo, avec des épreuves jugées par les coureurs comme "la plus dure que j'ai jamais faite" (Tom Dolan), un démâtage brutal dès la première étape, suivi d'une mobilisation exceptionnelle pour réparer à temps et boucler le reste du parcours. Cette résilience a trouvé sa plus belle récompense en fin de saison, couronnée par un premier podium et une superbe 2ème place.
Pour 2027, l'objectif est de continuer à apprendre pour consolider ces performances. Ce circuit est une école d'exigence, et chaque mille parcouru est un investissement pour la suite. Car le regard est déjà tourné vers l'avenir : la Transat 2029 en Class40 sera la prochaine grande étape de cette progression méthodique, avec toujours en ligne de mire l'objectif ultime, le Vendée Globe 2032.
Rejoindre ce projet aujourd'hui, c'est vivre l'aventure de l'intérieur. C'est suivre chaque entraînement, chaque progression, et chaque régate, avec un accès exclusif aux coulisses d'un défi au long cours. Être partie prenante, ce n'est pas seulement regarder de loin : c'est partager le frisson des départs, la résilience face aux coups durs, et la satisfaction des victoires construites ensemble.
Ensemble, nous construisons aujourd'hui le futur de 2032.

"Utiliser mon projet pour soutenir une cause essentielle ?"
Depuis quelques années, les grands événements comme le Vendée Globe sont devenus bien plus qu'un simple terrain de compétition. De nombreux skippers choisissent aujourd'hui d'aller au-delà de la performance sportive en portant les couleurs d'associations et en soutenant des causes qui leur tiennent à cœur auprès de millions de spectateurs. Cet élan de solidarité a transformé la course au large en un vecteur d'espoir et de sensibilisation. Je souhaite m'inscrire dans cette dynamique inspirante.
La Fondation Jérôme Lejeune a pour mission de chercher, soigner et protéger la vie des personnes porteuses de déficiences intellectuelles d'origine génétique, comme la trisomie 21. Elle finance des programmes de recherche pour améliorer la compréhension et le traitement de ces pathologies. Elle soutient également un centre de consultation unique en son genre, l'Institut Jérôme Lejeune, qui offre des soins médicaux et paramédicaux spécialisés à des milliers de patients chaque année. Cet Institut est un lieu d'expertise, mais aussi d'espoir, où les familles trouvent un accompagnement adapté et humain face à ces défis complexes. Enfin la Fondation Jérôme Lejeune protège les personnes porteuses de déficience intellectuelle en promouvant leur dignité et leur place dans la société.
En mer comme dans la vie, les défis les plus durs ne se relèvent jamais seuls. Courir pour la Fondation est une formidable opportunité de partager l'impact mondial de la course avec ces patients fragiles et tellement méconnus. C'est aussi montrer que le courage, la résilience et la solidarité sont des valeurs universelles, partagées autant sur l'eau que dans les parcours de vie de ceux que la Fondation soutient.
À travers ce projet, je veux prouver qu'un rêve n'est jamais plus beau que lorsqu'il est partagé, et que chaque mille parcouru peut contribuer à faire avancer une cause essentielle.